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Ce bateau taïwanais planté à Suez est la dernière menace des juifs pour nous entraîner dans leur guerre contre la Chine

Captain Harlock
Démocratie Participative
25 mars 2021

 

Les juifs préparent leur guerre contre la Chine dans l’espoir de sauver leur empire finissant.

Ils ont lancé une opération globale de chantage pour essayer de nous entraîner dans ce projet.

L’hameçon que les juifs utilisent pour nous transformer en chair à canon est Taïwan, une île chinoise située à plus de 10,000 kilomètres de la France dont de nombreux Français ignorent jusqu’à l’existence.

Ici :

Taïwan est officiellement reconnue par une grande majorité de nations, y compris l’UE, la Russie, l’Inde et même les USA, comme une partie intégrante du territoire national chinois en dépit du fait qu’elle soit administrée par une démocratie LGBT avec des travelos pour ministres.

Taiwan a même un musée de l’holocauste, comme toute province de l’empire juif mondial qui se respecte.

Jusqu’à ce que les juifs s’en mêlent, cette île était un non sujet. Tout particulièrement en Europe. Mais tout ça est censé changer depuis que les juifs ont décidé de déclencher une troisième guerre mondiale contre la Chine – et accessoirement contre l’Iran et la Russie. Les juifs ont ainsi décidé de soutenir le séparatisme taïwanais de la même façon qu’ils soutiennent les djihadistes ouïghours.

Pour remporter cette guerre contre la Chine, les juifs veulent empêcher l’Europe de développer ses relations économiques avec la Chine.

Pour une raison assez évidente : la Chine pèsera deux fois la taille de l’économie américaine d’ici 30 ans – si d’aventure les USA existent encore comme état unifié d’ici 2050, ce qui est très peu probable.

En 20 ans, la Chine a balayé les USA au niveau mondial.

D’ici 30 ans, la Chine aura une flotte opérant globalement plus puissante que celle des USA, encore une fois si les Etats-Unis sont toujours un état unifié à cette date.

Face à cette débâcle, les USA ont recours au protectionnisme, la stratégie habituelle des économies non-compétitives. Ils ont ainsi forcé quelques états dépendants d’eux à renoncer à recourir à Huawei pour la 5 G, mais c’est une goutte d’eau dans l’océan comparativement aux 170 pays qui continuent d’opérer avec cette entreprise de téléphonie.

Pour nous obliger à rompre nos relations économiques avec la Chine, les USA ont décidé de nous forcer à défendre cette île de Taïwan en organisant, sous des prétextes fallacieux, une pénurie mondiale de semi-conducteurs qui sont produits, pour plus de 50%, par TSMC, une entreprise taïwanaise.

Miraculeusement, les USA ont déjà entamé la construction d’un gigantesque centre de production de semi-conducteurs dans l’Arizona. La pénurie devant être réservée aux goyim. Le hasard faisant bien les choses, l’entreprise taïwanaise TSMC, après avoir accepté de rompre avec le chinois Huawei sur ordre de Washington, a annoncé investir 12 milliards de dollars dans une usine de production, toujours dans l’Arizona.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Que Taïwan va devenir un théâtre de guerre et que l’oligarchie de cette île a reçu un saufconduit pour l’Amérique de la part des juifs en échange du transfert de ses technologies.

Sur ce, vous avez découvert le 23 mars qu’un porte-conteneurs s’était tout aussi miraculeusement planté au milieu du canal de Suez, bloquant la principale ligne d’échanges entre l’Europe et l’Asie.

Non moins miraculeusement, ce navire est affrété par la société taïwanaise Evergreen. Officiellement à cause d’une « rafale de vent » qui a déplacé 200,000 tonnes en quelques secondes.

Yahvé a continué à faire pleuvoir les miracles.

Ce même 23 mars, le juif Blinken, chef de la diplomatie américaine, était à Bruxelles pour expliquer que l’Otan intimait l’ordre à l’Europe de cesser toute coopération économique avec la Chine.

Comment ? En disant l’inverse, conformément aux usages diplomatiques,

Le message est clair : les juifs menacent de couper nos lignes de ravitaillement avec la Chine tout en liant cette menace à l’engagement de l’Europe en faveur de Taïwan.

Le système globaliste occidental fonctionne exactement comme le système soviétique : les bouches menteuses de la propagande se mettent à hurler au signal de Washington.

Bruno Tertrais, agent néo-conservateur américain et antiraciste virulent, dont un des sbires – formé à Taïwana récemment été remis à sa place par l’ambassade de Chine en France aux côtés du juif pro-djihadistes Glucksmann en raison de son soutien aux séparatistes LGBT, a commis un papier surréel appelant à préparer une guerre contre la Chine pour défendre Taïwan.

Certains passages sont si délirants qu’on doit se pincer. Il vaut la peine de noter que ce texte est anglais.

World Politics Review :

Un conflit mettrait également en danger la vie de plus de 15 000 citoyens européens résidant à Taïwan, provoquerait d’énormes perturbations dans les chaînes de valeur mondiales, y compris dans les secteurs – comme celui des superconducteurs – dans lesquels l’Europe est extrêmement dépendante de Taïwan, et menacerait les investissements directs étrangers européens sur l’île, qui représentent ensemble les plus importants investissements directs étrangers à Taïwan. Toute action agressive ou opportuniste de la Chine, même sans invasion totale, enhardirait les régimes autoritaires à agir de la même manière, y compris à la périphérie de l’Europe, sans parler des territoires européens d’outre-mer dans la région indo-pacifique qui pourraient être touchés en cas d’escalade. Et une absence de réponse de la part de l’Europe remettrait en cause le principe de solidarité entre les nations démocratiques.

Dans une telle éventualité, l’Europe ne serait ni sans rôle, ni sans levier pour défendre ses intérêts. Les pays européens pourraient soutenir leurs amis et alliés sur le plan politique, y compris au Conseil de sécurité, ainsi que sur le plan militaire en partageant des renseignements et en « suppléant » la présence militaire américaine si nécessaire, par exemple au Moyen-Orient et éventuellement par le biais de l’OTAN. Les pays européens et l’UE pourraient également imposer des coûts politiques et économiques à la Chine, notamment en imposant des sanctions aux entités chinoises, en mettant en place un embargo partiel sur toutes les technologies à double usage, en mettant un terme aux grands projets de coopération avec Pékin et en faisant pression sur la Chine au sein des organisations internationales pour lui imposer des coûts de réputation.

Bien sûr, l’Europe serait alors confrontée au risque d’une réaction chinoise, directe ou indirecte. Mais les menaces de la Chine dans un tel scénario seraient plus de l’ordre de l’aboiement que du mordant, car Pékin ne serait pas en mesure de mener une guerre majeure et de s’isoler politiquement et économiquement du monde entier en même temps. En outre, la détérioration brutale des relations entre la Chine et ses principaux partenaires commerciaux, notamment les États-Unis et le Japon, que l’on peut supposer dans une telle éventualité, donnerait à l’Europe un poids démesuré et un pouvoir sans précédent sur Pékin. Si Pékin allait jusqu’à menacer un territoire européen vulnérable aux missiles chinois – un scénario évoqué par certains experts chinois -, la dissuasion nucléaire indépendante britannique et française entrerait en jeu.

Vous avez bien lu.

Ce propagandiste appelle à une guerre nucléaire contre la Chine pour défendre une île LGBT située à 10,000 kilomètres de nos côtes afin que nos bougnoules de banlieue puissent continuer de jouer à FIFA sur leurs PS5.

Les Chinois ne menaceront jamais l’Europe militairement, sauf à les menacer militairement en premier lieu.

Comme ce que fait Macron en ce moment avec son sous-marin.

Je suis certain que ce sous-marin est de nature à tenir en respect des Chinois qui auront une flotte moderne de 450 navires de surface et de 110 sous-marins d’ici 2030, tous concentrés face à Taïwan le cas échéant.

Nous parlons d’une île qui est officiellement reconnue comme une part du territoire national chinois par l’UE entière, France incluse. Si nous nous engageons dans ce nouveau Kosovo au cube sur ordre de la juiverie américaine, dans 20 ans ce seront les sous-marins nucléaires chinois qui seront au large de la Corse pendant que leur ambassadeur visitera Bastia.

Tertrais liste les exigences des juifs de Washington pour lesquels nous devons mourir.

Premièrement, l’Europe devrait renforcer sa diplomatie déclaratoire et mieux signaler ses intérêts et sa détermination à la Chine. Il existe de nombreuses raisons de critiquer la stratégie actuelle de l’Europe qui consiste à rendre systématiquement Taïwan « invisible », tant au niveau de l’UE qu’au niveau national, afin d’éviter de « froisser » la Chine. Mais parmi ses défauts, elle rend également peu claire la position de l’Europe sur le large éventail d’éventualités concernant Taïwan et augmente le risque de perceptions erronées des deux côtés. Les Européens doivent saisir toutes les occasions d’affirmer clairement et publiquement qu’ils sont fermement opposés à toute modification unilatérale du statu quo par la force et qu’ils ne resteraient pas inactifs en cas de conflit.

Deuxièmement, les Européens doivent résister à la fois aux pressions diplomatiques de la Chine et à son désir d’imposer son discours. Alors que l’ambassade de Chine en France a récemment fait pression sur les parlementaires français pour qu’ils « s’abstiennent de toute forme de contact officiel avec les autorités taïwanaises », les échanges parlementaires doivent non seulement se poursuivre, mais ils devraient être élargis pour inclure des délégations parlementaires conjointes du Parlement européen et des parlements nationaux, y compris le Royaume-Uni. Cela enverrait un message d’unité et de fermeté, tout en sensibilisant les circonscriptions européennes aux questions liées à Taïwan. En outre, il faudrait insister sur le fait que la politique européenne d' »une seule Chine » diffère du principe d' »une seule Chine » de la République populaire de Chine, et que les Européens n’ont jamais reconnu Taïwan comme faisant partie de la RPC.

C’est outrancièrement faux.

La France a voté la résolution 2758 de l’ONU sur l’expulsion de Taïwan de cette organisation en faveur de la République Populaire de Chine. En 2007, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a rappelé qu’au titre de cette résolution, Taïwan était reconnue comme une province de la Chine.

La Chine pose comme condition à toute relation diplomatique la reconnaissance de Taïwan comme partie intégrante du territoire national chinois dont le gouvernement de Pékin est le seul reconnu. Nous n’avons aucune ambassade taïwanaise en France, seulement deux bureaux pour gérer des questions d’ordre purement pratique.

Soudainement, tout ça n’existe plus.

Enfin, les Européens devraient commencer dès maintenant à préparer des plans d’urgence pour les scénarios de conflit, étant donné la lenteur des discussions et des processus décisionnels en matière de réponse aux crises au niveau européen. Cet effort de coordination devrait inclure les partenaires de l’Europe dans la région indo-pacifique, ainsi que les groupes de la société civile en Europe et à Taïwan afin de faciliter et de multiplier les interactions entre eux. Le rôle des groupes de réflexion dans ce contexte est crucial pour créer des espaces de discussion et d’échange, y compris avec les responsables taïwanais.

L’Europe a commencé tardivement à prendre conscience de la centralité de l’Indo-Pacifique pour son rôle mondial. Mais pour être un acteur crédible dans cette région, elle doit se préparer à l’éventualité d’un conflit impliquant Taïwan, car c’est son meilleur espoir de contribuer à empêcher qu’il ne se produise.

Je ne vois qui voudrait mourir en Europe pour des parades gays à Taïwan ou des djihadistes à 10,000 kilomètres de nos frontières.

Peut-être quelques gouines folles comme Caroline Fourest mais c’est tout.

Ce projet criminel des juifs n’a heureusement aucune chance d’aboutir.

Nous sommes heureusement trop éloignés de l’Asie pour que leurs provocations servent à quoi que ce soit chez nous.

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