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Cette histoire de subvention de mosquée strasbourgeoise n’a rien à voir avec la lutte contre l’islamisme

Captain Harlock
Démocratie Participative
26 mars 2021

 

L’agitation actuelle autour de Strasbourg n’a rien à voir avec une quelconque « résistance » à l’islamisation ou à l’islamisme de la part de Darmanin ou de Macron.

Macron a recyclé des tas de socialistes ou de LR accoutumés au clientélisme électoral qui ont négocié des voix contre des mosquées sans que cela ne le gène le moins du monde.

C’est justement l’enjeu, du point de vue des macronistes : garder le monopole des voix d’Allah.

Or, depuis quelques jours, Macron accuse Erdogan de vouloir utiliser cette précieuse manne électorale comme arme politique lors des élections présidentielles de 2022. Il en a même fait une vidéo.

Le fait est que 10 millions de musulmans dans un pays de 67 millions d’habitants sont une arme électorale. Traditionnellement, ils votent pour le parti de la CAF, c’est-à-dire pour le parti du système. Toutefois, avec le matraquage médiatique sur l’Apocalypse climatique, les écolo-marxistes espèrent faire mieux que d’ordinaire aux élections.

Jadot et son long nez se voit déjà au second tour contre Macron.

Macron devient nerveux car la secte écologiste pourrait parvenir à rafler des voix chez les bougnoules. Du coup, il a donné ordre à Darmanin d’attaquer systématiquement les mairies écolo-marxistes (Bordeaux, Lyon, Grenoble, Strasbourg, etc..) afin de les diaboliser médiatiquement. L’arme de la collusion avec les islamistes est privilégiée.

C’est celle qui est susceptible de faire flipper les homosexuels de centre-ville et les rombières LR.

D’où cette histoire de subvention à Strasbourg à une mosquée turque.

Ceci dit, c’est une tartuferie. Il n’y a pas qu’une mosquée qui est construite en France en ce moment et des dizaines sont sponsorisées par des états pro-djihad du Golfe.

Castaner trouve ça très bien.

Le sujet n’est donc pas l’islamisation, l’islamisme, la construction de mosquées ou l’ingérence de barbus étrangers. Le sujet c’est qu’il y a les bons barbus – qui lèchent le cul de Macron –  et les mauvais barbus – qui ne lèchent pas le cul de Macron.

Les turcs, à cause des ambitions énergétiques de Macron en Méditerranée, font partie des mauvais barbus car ils veulent leur part du gâteau.

En réponse à ces accusations, les turcs n’ont pas eu à se creuser la tête : ils ont utilisé les arguments des juifs sur le thème de l’impossible « double allégeance ».

Nous trouvons les affirmations de M. Macron, qui ont été présentées avec certains déclarations alléguant l’ingérence de la Turquie dans la politique intérieure de la France à travers les prochaines élections, dangereuses car elles comportent des aspects pouvant aliéner les communautés d’origine étrangère.

Les juifs ont en effet pour habitude, à chaque fois qu’ils sont pris en flagrant délit de trahison, d’hurler à l’antisémitisme.

C’est un classique de la propagande juive.

C’est d’ailleurs l’objet de cette soi-disant définition de « l’antisémitisme » écrite par et pour des juifs que le monde occidental est censé signer sans poser de question : interdire à quiconque de dénoncer le double jeu des juifs.

Cela tombe bien puisque la mairie de Strasbourg a refusé de signer sa subordination complète aux exigences délirantes de cette race d’escrocs. Bien évidemment, la municipalité écolo-gauchiste ne l’a pas fait pour défendre les intérêts français mais pour envoyer un signal aux mahométans d’Erdogan, très nombreux dans cette ville.

Sur ce, la juiverie israélienne s’est publiquement ingérée dans les affaires intérieures de la France. L’ambassade d’Israël a adressé un courrier de menaces à la maire de Strasbourg.

Cela n’a pas suscité d’émoi de la part de Macron et de sa clique si soucieuse de la souveraineté française.

Il y a les bonnes ingérences et les mauvaises ingérences.

Naturellement, qu’il s’agisse des islamistes turcs ou des sionistes juifs, le résultat est le même : les Français de souche sont devenus des citoyens de troisième zone qui n’ont plus aucun mot à dire sur l’administration de leur pays. Si tant est que la France puisse encore être tenue pour leur pays, ce qui est discutable.

Donc, voilà.

Vous avez le FC Jérusalem d’un côté avec Macron comme chef des Ultras et le SC Istanbul de l’autre avec Erdogan comme meneur des hooligans.

J’aimerais bien vous dire qu’il y a l’AS Strasbourg avec des supporters blancs mais ça n’existe pas.

Les habitants de cette ville ont uniquement le choix entre appartenir à l’empire juif ou bien à l’empire islamique, i.e. le califat.

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