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Cognac : la machine judiciaire se mobilise pour détruire un commerçant français accusé de « racisme » par une négresse fraîchement débarquée

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 mars 2021

La Fronsse aux Fronssais

Un nouvel homme blanc vient de trouver la mort sociale après les vociférations d’une négresse aidée des terroristes de la presse rouge régionale.

Sud Ouest :

Mame Thiare Faye a porté plainte contre un commerçant qui lui aurait tenu des propos racistes et islamophobes. Elle veut obtenir la condamnation de son agresseur présumé.

Mame Thiare Faye, 21 ans, apprentie chez “Khamy Styles”, magasin de mode africaine, rue Aristide-Briand, se tient prostrée sur sa chaise, la tête baissée, les épaules rentrées. À peine commence-t-elle à raconter le début de l’esclandre qui l’a opposée le 16 février à un commerçant du quartier (voir CL), qu’elle se met à pleurer : “ Il a mis un gros coup contre la vitrine. Sur le moment, je n’ai pas réagi. Quelques instants après, il se plante devant moi en pleine rue et me lance : “Les nègres et le bougnoules vous n’avez rien à faire en France, et je me torche le c… de l’islam”. Je n’avais jamais eu affaire à ce monsieur. Sur le coup, je n’ai rien compris, j’étais pétrifiée. Depuis cette histoire, il faut que je sente ma famille autour de moi pour fermer l’œil. Mon médecin m’a prescrit des anxiolytiques pour faire baisser le stress. Encouragée par sa mère et son père, militant antiraciste, la jeune femme a tenté le soir-même de porter plainte.

« On m’a dit de repasser le lendemain parce qu’il y avait le couvre-feu et « si votre agresseur revient vers vous appelez le 17 ». Le lendemain, je suis retournée au commissariat et on m’a dit de repasser dans une semaine parce que la personne qui s’occupait des préplaintes était débordée. J’ai insisté pour que les policiers recueillent mon témoignage. Ce qu’ils ont fait. Maintenant, je veux que la justice se fasse. »

Son conseil Me Rachid Rahmani a été pour le moins surpris par l’infraction retenue par le commissariat de Cognac : « Les enquêteurs ont retenu la portée islamophobe et raciste des propos de l’agresseur de ma cliente mais ont estimé que les injures ont été lancées entre quatre murs, ce n’est pas du tout le cas ! Les faits se sont déroulés en pleine rue. Il y a eu des attroupements avec des dizaines de témoins. Cela change tout, on passe de la simple contravention au délit. » L’homme de loi se demande si l’affaire ne doit pas être « dépaysée » pour plus de sérénité et espère que Stéphanie Aouine, la procureure de la république, engage des poursuites contre le commerçant incriminé.

Aouine est un patronyme algérien.

Autant dire que voilà.

« Je vais lui écrire pour appuyer la plainte de ma cliente. Si l’affaire est classée sans suite, nous saisirons directement le tribunal pénal et nous ferons citer les témoins de l’agression. » L’agresseur présumé (1) reste, quant à lui, en position d’attente. « Je n’ai pas encore pris d’avocat mais si le parquet engage des poursuites, je le ferai. Quelque part, je me dis que ça serait bien, cela me permettrait de rétablir la vérité. Cela fait des mois que la pression montait, je ne supportais plus la musique qu’ils mettaient dans la rue et le bruit qu’ils y faisaient alors j’ai craqué. Je m’en suis pris à cette jeune fille en lui disant de retourner chez elle. Je le regrette profondément mais je ne l’ai jamais utilisé les mots qu’elle rapporte. Maintenant je me sens comme un paria à Cognac. Je ne retourne plus dans mon magasin. »

(1) Il a été entendu par la police nationale qui a procédé à une enquête de voisinage afin de recueillir des témoignages. Les éléments ont été transmis au parquet d’Angoulême.

Désolé Robert, mais tes excuses pour avoir fait preuve de dignité face à l’invasion ne te sauveront pas la mise.

Tu vas perdre ton magasin.

Les juges vont te condamner à de la taule.

Tu devras enrichir la négresse qui te narguera durant ton procès. Les journalistes s’en féliciteront publiquement tandis que tous les métèques du quartier, chauffés à blanc par les médias et le zèle des flics et du parquet, te menaceront de mort si tu remets les pieds dans le secteur.

Quand ta condamnation sera connue, toutes les Blanches de Facebook mettront des cœurs sous les statuts relatant le fait que ta vie est pétée pour les dix prochaines années. Des milliers d’entre elles souhaiteront que tu meures.

Récompense suprême : ton blase sera inscrit sur la liste noire des ordures racistes ennemies du vivre ensemble républicain et à ce titre, tu seras éligible aux contrôles fiscaux à répétition.

Quand Robert sera passé par toutes ces étapes, il aura compris cette vérité : en France, ce sont les Blancs qui sont désormais des immigrés.

*Merci à Saucisse d’Auschwitz

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