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Démocratie Tampax : 68% des Françaises veulent des vacances menstruelles payées par la Sécu

Captain Harlock
Démocratie Participative
31 mars 2021

 

Vivre dans une vaginocratie xénophile suppose de procéder à des changements sociétaux drastiques.

La journaliste Tampax Aude Lorriaux a tenu à montrer sa culotte ensanglantée pour agrémenter un article sur les nouvelles exigences de la bourgeoisie féministe : faire la grasse matinée une fois par mois aux frais des hommes blancs.

Si les juifs parlent constamment de l’holocauste et les noirs de leur peau noire, les femmes blanches quant à elles ne parlent que d’une chose : leur chatte.

C’est la raison pour laquelle les femmes n’ont jamais produit un seul esprit capable de créer une pensée philosophique ou artistique notable.

Aude Lorriaux nous montre donc un vieux tampon imbibé de menstrues et pense avoir fait une déclaration mémorable face à l’histoire.

Vous et moi ne voyons qu’un spectacle déjà trop souvent croisé dans des toilettes publiques quand une garce mal éduquée a laissé son torchon à gigot au fond de la cuvette.

Fière de son œuvre, Aude Lorriaux a écrit un (très) long article sur son tampon usé et ce que nous devons lui donner en échange pour nous l’avoir mis sous le nez.

20 Minutes :

Et si on s’arrêtait un jour ou deux, le tout remboursé par la Sécurité sociale, quand on a ses règles ? 68 % des Françaises sont favorables à la mise en place d’un congé menstruel, selon un sondage exclusif Ifop pour 20 Minutes et Eve and co, une marque de culottes menstruelles (voir méthodologie en encadré). Une étude qui révèle aussi que 30 % des femmes qui ont déjà eu leurs règles ont souffert ou souffrent de précarité menstruelle, alors que la ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé le mois dernier la mise en place de protections périodiques gratuites à la rentrée prochaine pour les étudiantes.

Face à ces difficultés d’accès, les Françaises se révèlent très largement favorables à un ensemble de mesures testées par l’Ifop. La mise en place de distributeurs gratuits de protections hygiéniques dans les établissements publics est plébiscitée à 92 % et à 90% dans les entreprises. Le remboursement par la Sécurité sociale de toutes les protections hygiéniques pour toutes les femmes est souhaité à 81 %. Et dans une moindre mesure, mais remportant une très large adhésion tout de même, 68 % des femmes se déclarent favorables à une mesure encore plus radicale, le congé menstruel, « c’est-à-dire une période pendant laquelle une personne qui souffre de règles douloureuses peut prendre un ou plusieurs jours de congé maladie ». Les 15 à 19 ans y sont même favorables à 78 %.

L’observateur attentif remarque qu’il est virtuellement impossible, en dehors du phénotype, de distinguer les nègres des femmes blanches.

Les deux ont un rapport au monde primitif qui est limité à un attribut biologique qu’ils fétichisent et qui définit exclusivement leur rapport à leur environnement : leur peau noire pour les noirs et leur vagin pour les femmes.

Les noirs parlent toute leur vie de leur peau noire.

Les femmes parlent toute leur vie de leur vagin, tout spécialement quand elles prétendent parler d’autre chose.

Mais surtout, les nègres comme les femmes blanches exigent, sur la base de cet appendice biologique qui leur tient lieu de vision du monde, d’avoir des trucs gratuits*.

*Un truc gratuit en démocratie est un truc payé par des hommes blancs à la sueur de leur front.

Une opinion que ne partage pas Elise Thiébaut, autrice de Ceci est mon sang, un des livres qui a contribué à mettre le sujet des règles sur la place publique. La journaliste et écrivaine se déclare en faveur d’un tel congé : « Si 68 % le demandent, c’est bien que cela correspond à un besoin ressenti. Il faut étendre les droits comme on a interdit le travail de nuit ».

Elise a d’autres propositions : forcer les hommes à tremper leur pénis dans du sang une fois par mois.

Entre autres résultats, l’étude indique aussi que plus de la moitié des femmes n’ont jamais pratiqué de pénétration vaginale pendant leurs règles (55 %). « Il y a un frein psychique parce que c’est stigmatisé, on est élevé et conditionnés à considérer que c’est dégueulasse », commente Elise Thiébaut.

C’est effectivement ce qu’il y a de plus dégueulasse.

Mais il y a des nuances : une femme obèse non épilée qui saigne est beaucoup plus dégueulasse qu’une femme svelte épilée qui saigne.

Toujours est-il que les congés mensuels Häagen-Dazs sont pour ainsi dire actés.

Dans les démocraties juives, les médias juifs annoncent aux paysans les décisions de la nomenklatura par le biais de « sondages exclusifs » qui apprennent à la plèbe ce qu’elle pense en exclusivité.

Les entreprises vont devoir gérer ces nouvelles journées aléatoires du mieux qu’elles peuvent tandis que la dette française devra éponger ces menstrues. D’autant que les travelos ne tarderont pas à dire que les règles sont une construction sociale et qu’ils sont éligibles à ces vacances, faute de quoi ils traîneront leurs boîtes en justice.

De toute façon, quelques milliards de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change ?

Le plus important, c’est de bâtir une société sur le concept du tampax imbibé de sang faisandé.

Cette démocratie Tampax va d’ailleurs devoir être exporté. La prochaine guerre menée par l’armada navale alliée, contre un pays musulman ou la Chine, devra non seulement veiller à l’édification du culte du pénis noir mais aussi à la construction d’une démocratie ovarienne digne de ce nom.

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