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Doubs : Abakar expulsé vers la Guinée « sans test PCR », les Boomeurs lancent une croisade judiciaire pour le ramener en France

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 avril 2021

« Oppression, inégalité, racisme » : Les Boomeurs sont furieux à Audincourt

Quand miraculeusement un migrant clandestin est expulsé par un préfet un peu entreprenant, les vieilles biques blanches ménopausées se mobilisent avec un nouvel argument choc : le respect du nouvel ordre sanitaire.

France Bleu :

Le jeune cuisiner de 20 ans, Abakar Gassama, a été expulsé ce matin, vers son pays d’origine, la Guinée, a annoncé son comité de soutien. Selon les membres de l’association, il n’a pas pu récupérer ses affaires et son téléphone lui a été retiré. Ce n’est qu’une fois dans l’avion qu’il a pu les récupérer et prévenir son comité de soutien : « Il a débarqué à Conakry sans un sou, sans un endroit pour dormir, dans un pays où il n’a aucun soutien et qu’il a quitté quand il n’était qu’un enfant, mais l’Etat Français n’a pas ce genre d’état d’âme » expliquent ses soutiens du Pays de Montbéliard dans un communiqué qui évoquent « une situation scandaleuse et inhumaine ».

L’association compte faire revenir le jeune homme en France « en conformité avec la loi » insiste Pascal Tozzi, l’un des porte-paroles du comité de soutien.

D’autant que l’expulsion d’Abakar Gassama n’aurait été faite dans les règles toujours selon Pascal Tozzi. Malgré un refus de se soumettre à un test PCR , il a été expulsé. Or, la loi précise qu’un individu ne peut pas quitter le territoire français sans avoir effectué un test, que celui-ci soit positif ou négatif.

Arrivé en France à l’âge de 14 ans, Abakar Gassama était scolarisé au collège puis au lycée Nelson Mandela d’Audincourt où il a appris le français et décroché un CAP cuisine. Une promesse d’embauche en restauration à Audincourt attendait le jeune guinéen, à condition que le préfet retire son ordre d’expulsion. Il continuait aussi une formation de vente au CFA de Bethoncourt. Sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, prononcée par la préfecture du Doubs et validée en appel, il devait pointer trois fois par semaine entre 16h30 et 18h à la gendarmerie de Bethoncourt.

Le comité de soutien pour Abakar ne désespère pas de faire revenir le guinéen en France : « Nous examinerons les voies permettant à Abakar de revenir exercer ici l’emploi qui l’attend« . Pour obtenir gain de cause, ils se réuniront devant la sous-préfecture de Montbéliard, ce vendredi, à 17 heures.

Quel magnifique élan porté par les Boomeurs et surtout les Boomeuses du pays de Montbéliard.

Tout avait pourtant bien commencé, puisque le cafre avait reçu un baptême républicain.

Le Boomeur à la tête de la commune rouge locale avait rappelé à cette occasion que c’était la mission de la République que de ventiler un maximum de nègres musulmans dans les campagnes françaises.

Le soutenait également dans sa démarche la vieille Blanche qui l’avait recruté comme coolie.

La militante trotskiste Nathalie Arthaud a rejoint le patronat pour faire plier le préfet.

Hélas, Abakar est de retour au pays. Mais ce n’est que partie remise. Expulsé par la porte, Abakar reviendra bientôt par la fenêtre grâce aux centaines de vieux 68ards de son comité de soutien qui invoqueront la primauté terro-sanitaire sur le droit français.

Migrants climatiques, économiques, sanitaires, familiaux, politiques, universitaires : vous les aurez d’une façon ou d’une autre. Les Boomeurs en ont fait le serment.

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