Home / Dégénérescence / Fondamentalisme vaginal : la mairie écolo-gauchiste de Lyon annonce un « budget genré » et promet d’épurer les musées de la ville des artistes masculins

Fondamentalisme vaginal : la mairie écolo-gauchiste de Lyon annonce un « budget genré » et promet d’épurer les musées de la ville des artistes masculins

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 mars 2021

 

« Donne-nous ce Dernier Homme, ô Zarathoustra, criaient-ils ; fais de nous ces Derniers Hommes ! Et garde pour toi ce Surhumain »

Friedrich Nietzsche, « Ainsi parlait Zarathoustra »

Le Journal du Dimanche :

Ce sera une première pour une grande ville en France. Le 25 mars prochain, le conseil municipal de Lyon, mené par l’écologiste Grégory Doucet depuis juin dernier, adoptera son budget 2021 et mettra en place une « budgétisation sensible au genre », destinée à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. La mairie (socialiste) de Rennes suivra le 29 mars. Surnommé « budget genré », cet outil est utilisé dans de nombreuses villes d’Autriche, comme Vienne, de Suède ou de Belgique, comme relate le centre Hubertine Auclert dans un rapport.

En France, plusieurs communes ont adopté cette approche à l’échelle d’un service municipal, comme Brest pour sa politique culturelle depuis 2017, et Montreuil pour son secteur des sports et de la jeunesse depuis 2019. Mais jamais une grande ville n’avait initié une budgétisation sensible au genre pour l’ensemble de son action publique.

Concrètement, que signifie ce terme technique? Equipements urbains, cours de récréation, installations sportives… Florence Delaunay, adjointe écologiste au maire de Lyon en charge de l’égalité femmes-hommes, détaille au JDD les implications concrètes de cette démarche.

En quoi consiste un budget genré?

L’expression « budget genré » peut induire une confusion : on ne va pas voter des crédits pour repeindre les murs de la ville en rose! Il serait plus exact de parler de processus budgétaire au prisme du genre. La philosophie générale, c’est de vérifier que notre budget est bien en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Cela correspond à une méthode pour analyser notre processus budgétaire au regard du genre. Pendant deux ans, avec un cabinet, nous allons étudier l’ensemble des dépenses faites par la ville. Pour chaque ligne budgétaire, nous allons regarder si elle favorise autant les femmes que les hommes. Une fois que l’on aura cette photographie, on établira des mesures pour rétablir l’égalité s’il s’avérait que le compte n’y était pas. Il faut avoir ce regard égalitaire sur tous les projets urbains.

Cela me semble important que des villes de la taille de Lyon disent : « le sujet est compliqué, mais on y va! »

Comment allez-vous procéder?

Certaines lignes budgétaires sont considérées comme neutres, comme le remboursement de la dette, ou directement en faveur de l’égalité, comme les subventions versées aux associations qui promeuvent le droit des femmes. Pour le reste, soit environ 80% du budget, nous allons collecter ce qu’on appelle des « données sexo-spécifiques », c’est-à-dire que l’on va regarder qui est le bénéficiaire final de l’action de la mairie mais aussi quel est le média utilisé. Je prends l’exemple d’un musée. Combien y a-t-il de femmes et d’hommes parmi les visiteurs? Les œuvres exposées ont-elles été peintes par des hommes ou par des femmes? Ensuite, on se demande s’il y a des rééquilibrages à prendre. De manière générale, un budget doit remédier aux inégalités. Se poser la question du genre vient renforcer cette démarche.

Cette conne va rapidement découvrir que les peintres français ont passé les quatre derniers siècles à peintre des Vierges, des déesses grecques ou des bourgeoises frivoles.

Le rayon philosophie des bibliothèques municipales risque de disparaître purement et simplement.

Les femmes n’ont jamais rien produit de quelque valeur en philosophie.

Ce qui est fascinant avec les féministes, c’est à quel point elles réfléchissent comme des juifs ou des nègres. Elles ne parviennent pas à dépasser leur état purement biologique et construisent un système tribal sur le fait d’avoir un vagin.

Y compris en art.

L’islam fait figure de phare civilisationnel à côté du nihilisme vaginal.

La tâche semble immense.

C’est un chantier complexe, qui va bien au-delà des subventions en faveur de l’égalité. Cela me semble important que des villes de la taille de Lyon disent : « Le sujet est compliqué, mais on y va et on essaie de trouver des solutions! » La société doit prendre à bras-le-corps la question des inégalités femmes-hommes dans tous ses aspects.

Pouvez-vous donner un exemple concret?

Dans le cadre des aménagements urbains, on a souvent des jeux pour enfants entourés de bancs et 500 mètres plus loin, un espace pour faire du sport. Cela signifie que celui ou celle qui s’occupe des enfants ne fait pas de sport et inversement. On pourrait réfléchir à des endroits où les enfants pourraient jouer en toute sécurité et, non loin, des agrès pour que les parents puissent faire du sport en même temps. Concernant le sport, on s’aperçoit que les installations en plein air sont majoritairement occupées par des hommes, et c’est une bonne chose qu’ils les utilisent! On pourrait imaginer des animations pour que les femmes se sentent plus à l’aise et proposer des activités plus diversifiées, par exemple avec des esplanades en bois pour danser. L’idée, c’est de proposer des activités qui renvoient moins aux stéréotypes.

Je propose des bancs de musculation pour les rombières obèses.

Il n’est donc pas question de retirer des équipements ou des subventions qui profitent surtout aux hommes?

Non, surtout pas! Dans le cas des équipements sportifs, on peut travailler pour que les femmes se sentent plus à l’aise, par exemple avec des stages dédiés aux jeunes filles au skatepark ou sur les terrains de foot, pour qu’elles utilisent ensuite ces espaces. Il n’est pas non plus question de couper des subventions à un club parce qu’il n’y aurait que des garçons. En revanche, on va demander aux structures ce qu’elles font en faveur de l’égalité, comme créer une section féminine ou aménager les créneaux horaires, et cela pourra avoir un impact sur l’évolution des subventions.

Vous la voyez venir la partition sexuelle 100% halal à la piscine au nom du féminisme ?

Moi, oui.

Vous me direz que ça ne change rien dans des quartiers entièrement grand-remplacés mais c’est le prétexte bidon utilisé par les écolo-marxistes pour normaliser la loi coranique qui vaut la peine d’être relevé.

L’une des réflexions concerne les cours de récréation. De quoi s’agit-il?

Cette réflexion s’articule avec une autre sur l’accès à la nature. Historiquement, les cours des écoles ont été pensées avec du béton et de la peinture dessus. On s’aperçoit que si on ne propose que cela aux enfants, on a les garçons qui jouent au ballon au centre de la cour – et c’est très bien – et les petites filles qui sont cantonnées aux espaces périphériques, sans activité à proprement parler. Ce sera intéressant de repenser les cours pour qu’il y ait moins de goudron, plus de végétation, et réfléchir à des activités plus variées dans lesquelles tout le monde prenne du plaisir.

Ces folles prétendent détruire la nature humaine elle-même en truquant l’environnement des gosses. Je ne vois pas comment classer ce truc comme autre choc que des sévices sur enfants.

Les garçons jouent au foot pour déterminer une hiérarchie sociale. Si on leur enlève un ballon, ils utiliseront les cailloux des bosquets pour s’affronter et déterminer qui sont les plus forts.

Les filles quant à elles feront la même chose en périphérie : se disputer pour obtenir l’attention des plus forts.

Ce sera toujours comme ça, peu importe ce que des traînées castratrices essaient de faire pour persécuter les petits garçons.

La budgétisation sensible au genre consiste-t-elle à remettre en cause certains impensés?

Totalement. Ces impensés relèvent d’une ville un peu « andro-centrée ». Les villes ont beaucoup été pensées et construites par les hommes. On remarque, par exemple, que les femmes utilisent surtout l’espace public pour traverser et non stationner, parce qu’elles ont tendance à penser que si elles s’arrêtent, elles seront peut-être moins en sécurité. Il faut travailler sur tout ce qui leur permette de se sentir en sécurité et légitimes dans l’espace public.

Imaginez consacrer du temps à cette entreprise de bolchevisme féministe dans une ville si bougnoulisée que les émeutes raciales y sont permanentes.

En même temps, pourquoi s’en étonner ? Si vous donnez de l’argent à des femmes, il sera dépensé si rapidement en conneries que vous en aurez le vertige.

Seuls des fous peuvent vouloir être gouvernés par des femmes.

Je suis contre l’acharnement thérapeutique.

Je ne vais me lamenter en disant que c’est « scandaleux », c’est inutile et sans portée pratique. On ne peut pas empêcher cette fin de race qui se concentre dans les métropoles de crever dans sa fange sous le commandement de femelles hystériques. Le scénario est déjà écrit : une fois que ces folles auront imposé leur dictature vaginale, elles se feront balayer par le sous-prolétariat islamique devenu trop nombreux pour être contenu.

Les Blancs auront voté avec leurs pieds depuis longtemps et se seront tirés, laissant ses villes chroniquement endettées terminer leur transformation en bidonvilles africains.

Commentez l’article sur EELB.su