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Incendier la République par le racisme tous azimuts !

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 avril 2021

 

La libanisation raciale et religieuse de la France n’est plus contestée par la classe dominante et son régime – « la République ». Tous ceux qui, à « l’extrême-droite », l’annoncent depuis 40 ans assistent avec amusement à la réalisation de leur prophétie.

Cette prophétie ne nécessitait pas de don de divination. Il suffisait de comprendre le caractère indépassable du déterminisme racial et de regarder l’évolution de la démographie sous l’effet de l’immigration de masse.

Notre victoire est plus qu’idéologique, elle est psychologique. C’est la structure mentale des masses qui est vouée à muter sous l’effet du racisme.

Maintenant que la génération des Boomers est en train de sortir de l’histoire, elle proteste, impuissante, contre le retour des vérités biologiques éternelles et la fin de son utopie égalitaire barbare. C’est l’origine de la réaction anti-racialiste de la classe dirigeante que nous subissons en ce moment.

On ne les compte plus.

Le frère trois points Cazeneuve, enjuivé pathologique qui nous harcelait, se lamente de la fin de la République post-blanche dans le journal de gauche La Croix.

Dans une tribune, il rame contre les lois de la gravité qui menacent l’auberge espagnole républicaine faite de toutes les races de la terre que son parti, le Parti Socialiste, a créé avec l’aide de la juiverie et du CAC40.

C’est assez touchant de désespoir.

La Croix :

La nation se compose de citoyens – non de consommateurs ou de parts de marché – égaux en dignité et en droits qui n’en demeurent pas moins des individus singuliers. Ensemble, ils forment et ils forgent une communauté politique fondée sur l’adhésion à des valeurs partagées et le dépassement (ce qui ne signifie pas qu’elles soient niées) des appartenances l’origine ethnique, le genre, la croyance, le lieu de naissance ou de résidence.

Notre identité est une idée – la citoyenneté partagée – et non la fatalité des appartenances figées. Dans l’histoire, la gauche et parmi elle le courant socialiste furent les constructeurs ardents et les protecteurs vigilants de la République, où la liberté n’est pas le chacun pour soi, l’égalité ne signifie pas l’uniformisation des goûts et des talents, la fraternité est l’antidote au communautarisme.

La « nation » de ces gens-là est une nation d’un genre particulier : c’est une anti-nation d’inspiration sémitique, un fatras hétéroclite d’opportunistes venus s’ériger en gouverneurs d’une province conquise où le dernier juif errant peut commander à un paysan celte en moins d’une génération. Le fameux « ascenseur social » républicain. Une nation de métèques conçue par et pour des métèques qui repose sur un unique principe : la dissolution du groupe historique aryen pour permettre aux juifs et à leurs comparses bourgeois-anarchistes de vagabonder et piller à leur aise sans se voir demander quoi que ce soit par une force collective solide, consciente de son identité comme de ses intérêts.

Véritable rêve juif en pays occupé, voilà cette « nation » si strictement découplée de toute réalité biologique par l’activisme politico-médiatique juif : un contrat de copropriété.

Cazeneuve, et avec lui toute la clique au pouvoir, redoute l’heure de la grande compatibilité indigène.

La Gueuse est le régime de l’étranger mais il suppose de disposer d’un bétail autochtone docile et soumis que l’administration métèque peut traire sans redouter d’insurrection. D’où le traumatisme de 2018 avec la brutale colère des goyim en gilets jaunes qui, associée à la colère sourde des millions de nègres et de musulmans qui fermente dans les banlieues françaises, donne des sueurs froides à l’ordre métèque qui ne procède ni des premiers ni des seconds.

Car pour immigrés qu’ils soient, les juifs n’entendent pas se confondre avec les afro-musulmans d’importation récente dont ils escomptaient se servir contre les Blancs grâce à leurs organisations – SOS Racisme, LICRA, UEJF, etc.. Comme du temps du marxisme face aux ouvriers, le juif ne se voit qu’un seul poste : celui de commissaire politique, despote oriental éternel fixant les conditions, les rendements, les décrets d’exécution. Son hypocrite musique antiraciste servie aux allogènes n’a qu’une fonction : s’en servir comme auxiliaires contre les Blancs.

Toutefois, les afro-musulmans, gouvernés par leur grégarisme, resteront un bloc indifférent à l’individualisme dissolvant si cher à la tribu juive pour détruire la conscience collective des peuples qu’elle cherche à gouverner d’une main de fer.

Le petit chantage moralisant de Cazeneuve à l’endroit de la gauche marron tombe à plat, le mur de l’ADN afro-oriental faisant obstruction.

À cet égard, la sinistre, la lamentable réapparition du concept de race dans le débat public, jadis à l’initiative de l’extrême droite, désormais par un tête-à-queue idéologique d’une partie de la gauche radicale, fait froid dans le dos. Outre qu’une telle démarche nie l’universalisme constitutif de la gauche que ses promoteurs osent prétendre représenter, ainsi que de son refus d’essentialiser les personnes et les peuples, elle rompt avec l’engagement conjoint et constant des républicains de gauche et de droite, en France et en Europe, par-delà les oppositions partisanes et les indispensables clivages politiques, pour déconstruire cette référence qui a mené au fascisme et plongé le continent dans la barbarie.

Nous y sommes : les tables de la loi de Nuremberg.

Les droits de l’homme peuvent-ils casser des briques ?

Si ce n’est déjà fait, lisez Nuremberg ou la Terre Promise de Maurice Bardèche. Vous comprendrez ce qui se déroule en ce moment, c’est-à-dire la mort de la démocratie juive de droit divin qui prétend régner éternellement sur les ruines de la race blanche d’Europe.

Les juifs et leurs vassaux étaient certains d’avoir remporté la victoire en déclenchant la guerre d’anéantissement de 1939 contre l’Allemagne libérée du judaïsme esclavagiste. Les peuples d’Europe étaient censés avoir été mis au tombeau pour l’éternité, ensevelis sous six mètres de démocratie juive.

Mais les dieux sont espiègles.

L’utopie cosmopolite s’effondre sur elle-même sous l’effet de l’émergence du nationalisme marron qui déclenche en réaction le réveil du nationalisme aryen, lequel n’a rien à voir avec le patriotisme café-au-lait de la droite réactionnaire.

D’ailleurs cette droite est plus antiraciste que jamais, citant un juif après l’autre pour sauver la Gueuse.

Je suis très calme face à cette agitation sémitique.

Des centaines de milliers d’années d’évolution se dressent entre les juifs et le monde.

Les métèques de l’ordre juif n’y peuvent rien, leur république surnaturelle agonise, victime d’une indigestion de mahométans et de nègres d’Afrique.

Il aura suffi de 150 ans de républicanisme maçonnique et d’un youtre, Dreyfus, pour faire de la France une repoussante bauge à nègres travaillée par le fanatisme islamique, bastringue afro-oriental sur lequel surnage la couche de crasse juive.

Encore 50 ans de ce régime hébraïque et il sera impossible de discerner la France sera devenue une synthèse hideuse de l’Algérie et du Congo.

La prophétie du Führer s’accomplit.

Les juifs ont pour nous en stock tout ce qu’il faut de patriotisme chauffé à blanc : un patriotisme taillé sur mesure pour asseoir plus parfaitement la tyrannie juive actuelle. Un patriotisme antiraciste, « républicain » et « laïc », c’est-à-dire un patriotisme d’interdiction où l’âme du sang blanc est encore mieux étouffée par le chauvinisme créole.

Plus le temps passe et plus tout ce qui est tricolore pue le juif, est synonyme du juif et de ses intérêts tribaux.

Contrairement aux allogènes indisciplinés et brutaux qui sont chaque jour plus ambitieux, invasifs, vocaux dans leur haine colonisatrice, le juif, toujours archi-minoritaire, a mimé les codes sociaux et culturels des autochtones pour mieux infiltrer les sphères dirigeantes de la nation dont il aspire au gouvernement. D’où les difficultés qu’éprouve la plèbe a l’identifier et plus encore à comprendre ses manipulations.

C’est ainsi que l’esprit juif a subverti l’esprit français jusqu’à le remplacer intégralement, au point où, en 2021, la langue française est devenu un second yiddish.

Réduire le centre juif, pulvériser sa démocratie mensongère, égorger la République, voilà le programme. Et l’hyper racisme des afro-musulmans va nous y aider. Bloc racial contre bloc racial avec le juif entre les deux. C’est l’heure de la revanche.

Écrasons l’infâme

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